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Cette loi, plusieurs fois modifiée,
complétée par le décret
du 17 mars 1967, lui-même modifié en conséquence,
régit toute propriété immobilière
bâtie appartenant à plusieurs personnes physiques
ou morales à qui sont attribués des lots privatifs,
ayant la qualité de " copropriétaires ".
Le régime de la copropriété ainsi défini
se distingue de celui de l'indivision.
La loi institue et régit une forme de personne morale
particulière, le syndicat des copropriétaires,
dont chaque copropriétaire est membre, chargé
de la gestion des parties communes. Celles-ci, de même
que les lots privatifs sont définis par l'état
descriptif de division, document fondateur de chaque copropriété.
La loi prévoit également la possibilité
de créer à l'intérieur d'une copropriété
composée de plusieurs bâtiments des syndicats
secondaires, dotés d'une personnalité morale
autonome et ayant pour objet la gestion d'une partie des bâtiments.
Elle prévoit enfin la possibilité de créer
des unions de syndicats, appartenant ou non à un même
ensemble immobilier, ces unions constituant elles-mêmes
une forme de personne morale particulière à
statuts particulièrement libres.
Sa dernière grande modification vient d'intervenir
avec la loi "SRU"
(loi du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité
et au renouvellement urbains).
Les modifications les plus récentes
de la loi sont celles introduites par la loi n° 2003-590
du 2 juillet 2003 urbanisme et habitat, n° 2003-710 du
1er août 2003 d'orientation et de programmation pour
la ville et la rénovation urbaine, et la loi n°
2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention
des risques technologiques et naturels et à la réparation
des dommages. Le texte accessible par le lien ci-dessous inclut
les modifications..
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